Le sacré ordinaire
Le sacré, le plus sacré, c'est le sacré dans l’ordinaire.
Le sacré, le plus sacré, c'est le sacré dans l’ordinaire.
Ils ont réussi à nous bâillonner, nous isoler, nous diviser. Vous pensez qu'ils vont s'arrêter là ?
Elle passera par le contrôle de la pensée.
Il faut arrêter de tourner autour du pot... il ne s'agit plus d'exposer les problèmes.
Ce que nous oublions et n’avons pas compris, reviendra pour se reproduire continuellement.
Qu’est-ce qu’un homme ? Sinon un homme debout, bien ancré dans ses racines, dans ce qu’est le monde réel, pas forcément ce que l’on appelle la réalité, car de quelle réalité s'agit-il dans ce monde révélé comme étant insensé et de plus en plus faux ?
Sept décennies après sa publication, "L’Obsolescence de l’homme", 1956, l’essai du philosophe allemand Günther Anders n’a pas pris une ride. On peut même dire que l'auteur était plutôt extralucide…
Une invitation au sacré
À la transformation...
L'homme ordinaire a peur du silence et de l'immobilité. Parce que dans le silence et l'immobilité, dans un certain silence et dans une certaine immobilité, l'éclosion de l'homme inspiré est possible.