Le Pain Vivant

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Et s’il suffisait d’appeler son ange, sa moitié lumière pour qu’il vienne ?

Et s’il suffisait de lui demander de l’aide pour qu’il intercède
C’est si simple… Mais par où commencer ?
En appelant mon ange, je le fais passer de vague et d’indistinct à réel. Je le fais exister.
Je peux tout lui demander si je suis sincère et si je cherche à rejoindre le meilleur de moi-même au lieu de me compromettre en voulant éviter les obstacles sur lesquels je trébuche dans ma vie !

Dans « les dialogues avec l’ange »
- l’entretien 3 avec Gitta, son ange lui dit :

« - C’est toi qui dois t’approcher de moi »

Oui, c’est à moi de faire le premier pas… Même s'il est maladroit !

INSPIRE-MOI.

L'essentiel est d’abord dans la rencontre amoureuse avec soi.
Cet amour produit des effets perceptibles traduisant l'expérience, quelque chose tressaille et ce quelque chose comprend ce que c'est de ne pas être séparé, alors le cœur bondit (réjouissance).
Si l’on ne vise que le résultat, c’est que le cœur n’y est pas.
Le cœur, c’est le cœur de l’expérience. L’expérience n'est vivante qu'en son centre.
La vie ne peut produire que la vie, qui produit de la vie, qui ne cesse de produire de la vie...
Si l’on n'est pas d'abord en quête de cette union, cette première rencontre avec soi, alors nous manquons notre cible. Cela partira du côté mental, du côté de l'intellect et pas du côté amoureux. Or, comment atteindre le meilleur de soi sans amour ?
Ce ne peut être que cette PREMIÈRE UNION avec cette autre moitié de moi-même, qui puisse servir d’humus à la rencontre de l’Ultime.

L'axe, c'est l'union.

Quoi et qui que l'on soit la rencontre est possible. Il est toujours là, il ne nous abandonne jamais, on est séparé de rien si l'on s'ouvre à lui,  « il nous prend » simplement à l’endroit où l'on en est. On a la capacité en toute circonstance d'ouvrir les bras et de tendre l'oreille. La toute-puissance, sans prétention, est le résultat de cette rencontre amoureuse.
On ne peut pas se servir des repères du monde de l'ego pour rencontrer « le nouveau » en soi, l'ego est une construction ancienne, il sépare.
La question « au sommet », c'est la première question sincère, il n'y a pas de question bête ou intelligente, de petite ou grande question ; ça, c'est encore l'ego qui parle et qui juge.

On reste toujours avec ses douleurs de « petit-enfant » face à la vie ; les voir et les pardonner plus ou moins rapidement, nous replace dans le présent qui fondamentalement n'a rien à voir avec ce que l'on croit qu'il est. Ce présent Est ce qui a transcendé l'ego, l'histoire, le passé, le conditionnement, la prison dans laquelle je suis enfermé. Le présent, c'est le « Je suis » libre, souverain, une fois l’épreuve vue et rencontrée en soi, lavée des scories du passé et pardonnée puis transformée en un meilleur de soi.
Le traumatisme, l'ego ou la personnalité répète cycliquement toujours les mêmes choses ; mais se rencontrer vraiment, c'est possible à ce moment-là, surtout à ce moment-là.
Le jugement sur soi en continu est un poison qui tue l'être et empêche d'avancer sur ce chemin de l'amour.

CHRISTIANISME Relire Jean N°5/extrait

Se sentir bien ou pas, cela dépend de quoi ?
J’ai faim et soif,
je mange, je bois, je me rassasie
Dehors
Mais dedans ?
Sentir la faim, la soif 
De quoi ?
Qui ou quoi va combler ce vide en moi ?
Écouter, interroger
Le malaise qui vient
Dans cette parenthèse
Silencieusement
Reconnaître sa signification
Cette petite misère
Accueillie et révélée
Maintenant pardonnée
En vérité
De ma moitié matière
Les yeux mouillés d’émotion
Me laisser toucher
Par ma moitié lumière
Rempli d’oraison
La rencontre est permise...
Sa présence en moi
Comble ma faim, ma soif
Dedans
Sentir l’amour
La tendresse
À portée de main
L’esprit de vie
Je souris, il approche encore
Ce n’est plus moi qui regarde le monde
Mais Lui.
[8/12/2005]

CHRISTIANISME Relire Jean N°1/extrait

Source : CHRISTIANISME ET ARCHÉOLOGIE N°1 - "Jérusalem ressuscitée" - Chapitre V Relire Jean : https://www.youtube.com/watch?v=ia7xZ8yOaZ8

L'héritage chrétien : https://crowdbunker.com/v/g3ZwYE8NF6

« Je voudrais clarifier ce que je comprends sous le mot Ange. Depuis que l’homme a acquis un certain degré de conscience il a connu cet être spirituel sous différents noms :­ au japon, c’est Kami, ­ dans l’hindouisme, Deva, dans l’ancien Iran, Daena ou Fravarti, ­dans la Grèce antique, Genios, et Socrate parlait de son Daimon, ­la tradition hébraïque le nomme Malach, ­ la chrétienne Angelos ou Ange, et un journaliste jungien m’a récemment demandé si ce n’était pas la projection de mon inconscient.
Toutes ces dénominations n’ont aucune importance. Ce qui est capital est ceci : comment cet être spirituel agit­-il en moi ? S’il m’aide à devenir plus conscient de moi­-même et de ma tâche sur terre ; à trouver mon indépendance, même face à lui ; à me sentir non seulement créature, mais aussi créateur ; à me délivrer de mon attachement au passé, mais aussi de ma peur du futur, et à vivre intensément l’instant présent ; à être responsable de moi­-même autant que de l’univers entier ; alors c’est une force de l’Amour divin, c’est mon pareil de lumière et moi je suis son pareil plus dense sur terre. »
Gitta Mallasz - Le saut dans l’Inconnu, Edition Aubier

Dieu, le Sacré, et moi

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