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Saurons nous être acteur de paix

Nous ne sommes pas des objets

Rédigé par spirit Aucun commentaire

L’humain est la plus belle des créatures vivantes sur terre, il est pourvu de ressources illimitées. Pourtant, le monde dans lequel nous évoluons l’a mené au malheur, à la division, à la violence et à la guerre.

Ce monde est un enfer, ou possiblement tout autre.

Ce monde est amoral et indigne, il est une injure à la Vie et à notre Être profond, une contrefaçon abêtissante et contre-nature. Comme avec des objets à l’obsolescence programmée, nous sommes devenus des machines biologiques modernes vouées à l’auto-destruction ; à moins peut-être que nous soyons en mesure de réagir à temps.

Nous sommes tous concernés d’une manière ou d’une autre par les effets d’une pollution extérieure, sociétale, contrôlée par une politique mondiale corrosive et au caractère eugéniste. Nous sommes formatés par cette politique qui porte atteinte à notre intégrité et le traduisons par notre déni, l'indifférence, mais aussi et surtout par l’alchimie de nos comportements et consentements compulsifs, ceux-là mêmes que nous générons machinalement à travers nos faits et gestes quotidiens, dans tous les domaines de la vie, et cela, sans réfléchir aux conséquences liées à notre avenir.

De fait, tous concernés de la même façon, conscient ou pas, par notre pollution intérieure, celle que nous nous infligeons à nous-même sans cesse en pensant du mal de nous-même et des autres. L’une à l’extérieur et en miroir, comme réplique visible de celle, cachée, provenant de notre intériorité en désordre, salie par un mental égotique et dégradé par nos mauvaises pensées, d’où découlent nos comportements abusifs et destructeurs.

«  Ce qui est en bas, est comme ce qui est en haut ; et ce qui est en haut est comme ce qui est en bas, pour faire les miracles d’une seule chose. Et comme toutes les choses ont été, et sont venues d’un, par la méditation d’un : ainsi toutes les choses ont été nées de cette chose unique, par adaptation. » Hermès Trismégiste.

Nous traversons une crise planétaire systémique, une crise de civilisation, de fin de civilisation et in fine humaine. La crainte d’une extinction de l’humanité telle que nous la pressentons est comme un cri d’alarme, un ultime avertissement, que nos oreilles, notre raison même ne peuvent pas ne pas entendre.

Tout se conjugue pour nous alerter et réveiller nos sens, notre conscience endormie par le déni et tant de manipulations. Cela devrait nous pousser plus vite et plus sûrement à nous interroger fermement sur nous-même, à oser le doute et à formuler des questions sincères et essentielles : Qu’est-ce que la réalité dans laquelle nous vivons ? Où suis-je moi-même responsable d’un tel état des choses ? À quoi je sers vraiment ? Quel est le sens de ma vie ?...

Notre mental ne peut pas comprendre ou connaître la « vérité ». C’est à travers l’ouverture de nos sens et l’intelligence du cœur que l’on est en mesure de pressentir cette « vérité ». Voir réellement ce qui EST ne se situe pas dans le ciel, mais au cœur de nous-même par l’ouverture de notre esprit. Notre cœur, notre centre sacré est le siège de notre esprit, le poumon de nos pensées, de nos émotions et sentiments. Notre monde a besoin d’une grande et profonde respiration spirituelle, avant de pouvoir engendrer des actes constructeurs et nouveaux capables de transformer ce monde de perdition en un nouveau paradigme de paix et d'amour.

«  Toute émotion transformée devient une énergie disponible et utile à l’action »

Aux vraies questions, le discernement et la compréhension s’installent en nous pour que des vraies réponses viennent servir d’appui à des actions qui feront éclore la résurgence d’un monde meilleur.  Pour que ce monde meilleur, en paix, puisse se transmettre et exister à l’extérieur, ne doit-il pas d’abord se débusquer, se développer et exister à l’intérieur de chacun de nous par une quête de sens conjuguée à l’effort d’un dépassement de nos propres erreurs et travers ?

L’orientation que prennent les évènements n’est pas réjouissante, ils sont d’une extrême gravité, mais l’univers « conspire » tout autant avec ceux qui s’aident et qui se choisissent en conscience, il n’abandonne jamais ceux qui s’écoutent et écoutent leur âme.

Quand tout se concentre dans la projection d'un renouveau possible, c’est qu’une fin est proche, où se profile. Aujourd’hui, nous arrivons à la fin d'un cycle, à la fin d’un long hiver qui n’a épargné personne. Si nous voulons qu’un printemps advienne et guérisse nos plaies, nous n’avons plus d’autre choix que de sortir des ornières dans lesquelles nous tombons si souvent pour emprunter le chemin d'une pratique intérieure, une quête de sens nous conduisant à la rencontre avec le meilleur de nous-même. Une voie de tous les possibles s'est ouverte dans la tourmente pour nous redonner une sécurité intérieure, retrouver la confiance en soi, retrouver notre dignité et réhumaniser la beauté humaine.

Qui d’autre qu’un homme guidé par une paix intérieure, agissant avec le meilleur de lui-même, pourrait construire la paix à l’extérieur ? Alors au plus fort des tourments, mais aussi de nos convictions, nous saurons être d’abord respectueux de nous-mêmes, puis des autres et de toutes choses. Nous saurons que faire de notre vie et comment soigner et entretenir le présent pour que notre futur existe aussi dans la paix et l’harmonie. Nous sommes à la croisée des chemins, face à nos choix.

" Entrez par la porte étroite. Elle est grande, la porte, il est large, le chemin qui conduit à la perdition ; et ils sont nombreux, ceux qui s’y engagent. Mais elle est étroite, la porte, il est resserré, le chemin qui conduit à la vie ; et ils sont peu nombreux, ceux qui le trouvent. " Matthieu 7:13-14

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