L’obsolescence de l’homme
Sept décennies après sa publication, "L’Obsolescence de l’homme", 1956, l’essai du philosophe allemand Günther Anders n’a pas pris une ride. On peut même dire que l'auteur était plutôt extralucide…
Sept décennies après sa publication, "L’Obsolescence de l’homme", 1956, l’essai du philosophe allemand Günther Anders n’a pas pris une ride. On peut même dire que l'auteur était plutôt extralucide…
Une invitation au sacré
À la transformation...
L'homme ordinaire a peur du silence et de l'immobilité. Parce que dans le silence et l'immobilité, dans un certain silence et dans une certaine immobilité, l'éclosion de l'homme inspiré est possible.
« Il n'y aura pas de retour à la normale, on va aller vers un monde radicalement nouveau. Il faudra soit accepter un désordre général, soit mettre en place un ordre planétaire, avec un gouvernement mondial, avec une monnaie mondiale, comme on l’a fait pour l’Europe. (J Attali 2009) »
Nous dégénérons dans ce monde,
l’ensemble de l’humanité dégénère,
mais ce monde est-il le vrai monde ?
C’est quoi le bonheur pour soi, pour nous ?
Même s’il est arbitrairement et communément défini comme étant un état vers qui tout le monde tend ouvertement, on ne peut accaparer et s’approprier le bonheur.
Confrontés aux douleurs de notre vie ordinaire, nous cherchons sans cesse les responsables en dehors de nous-même pour ne jamais regarder notre propre responsabilité face aux évènements que nous produisons et subissons machinalement.