Une écologie intégrale
Là où l’homme est responsable envers la création confiée à lui-même.
Tout est lié dans notre monde. L’empreinte colossale des effets de la civilisation moderne industrielle et matérialiste, à laquelle s’ajoutent à minima nos petites activités à l’échelle humaine, a semble-t-il précipité la terre dans un statu quo, voir une nouvelle ère géologique où tous les écosystèmes paraissent affectés.
Il en va de même concernant les phénomènes géopolitiques et sociaux, induits par des pouvoirs financiers hégémoniques dictant leurs règles à des tribus de gouvernants menteurs et corrompus, que nous laissons agir à leur guise. Les problèmes nombreux et leurs origines ne sont plus ignorées par personne, enfin au moins par ceux qui se rendent compte que plus rien ne va dans ce monde à l’envers aux prises d’une fracture sociétale !
L’on nous rebat les oreilles avec le soi-disant réchauffement climatique, les catastrophes dites écologiques, l’extermination accélérée des espèces, les sols rendus infertiles par les poisons de toutes sortes qu’ils reçoivent aussi du ciel par le processus des Chemtrails, les migrations politiques et climatiques de masse, les violences des systèmes économiques envers les humains et les écosystèmes, la pollution et ses conséquences pour la santé, la déforestation, les ouragans, les inondations, les innombrables incendies dévastateurs… tout cela et bien d’autres, sans nous préciser les causes qui engendreraient de telles calamités ; mais néanmoins, sans oublier d’appuyer sur le bouton « culpabilité » et « peur » à l’encontre des populations et bien sûr de censurer les dissidents remettant en cause la pensée officielle.
Partout, des perturbations majeures portées à notre civilisation se font ressentir gravement, s’accélèrent et sont le fait en grande partie d’une géo-ingénierie décidée, d’une manipulation contrôlée des systèmes, un contrôle accru des populations par des lois liberticides toujours plus corrosives, visant les intérêts d’un pouvoir mondial qui ne cesse de s’accroître.
En toute responsabilité, dans une culture comme la nôtre où même la consommation du superflu est reine, oserons-nous nous remettre en cause individuellement, ainsi que la propagande et le dictat des puissants qui nous sont infligés, afin de tenter de recouvrer notre souveraineté ; mais aussi de passer à une notre façon de vivre, de consommer, d’être en relation les uns avec les autres, dans le but d'éviter l’enfermement total qui nous guette, prisonnier du principe de croissance qui en découle, cette tumeur économique qui aujourd’hui détruit la planète ?

Une « industrialisation verte » où des lois répressives supplémentaires peuvent-elles vraiment changer le monde ? La situation présente de l’humanité et de la vie sur terre est à tout point de vue alarmant. Les solutions extérieures d’urgence, même légitimes, sont-elles suffisantes à garantir notre avenir ? Les discours des politicards, les marches et les pétitions pour la sauvegarde de la planète ou de nos libertés, engagées par les peuples, peuvent-elles suffire à retourner cette situation et améliorer nos conditions de vie ? Il est évident que non. Nous sommes de moins en moins reliés les uns aux autres ; nous avons des amis virtuels mais de moins en moins d’amis dans la vraie vie. Nous semons des graines de révolte sur la toile à travers ces outils technologiques que sont Internet et les réseaux, sans nous rendre compte qu’ils sont les instruments de notre domination.
Il ne s’agit plus uniquement de masquer ou de changer les choses en surface, mais de mettre en place un mode de vie plus simple, une sobriété naturelle, en ordre de marche avec les lois du vivant, et donc d’être en capacité de causer moins de dommages, autant envers soi-même qu’au reste du monde. Nous sommes arrivés à un point tel que nous sommes obligés de faire le constat d’une involution de l'ensemble de l'humanité, plutôt qu’une relative et naturelle évolution ; et cela avec le développement et la mise en œuvre des lois élargies et la complicité de la politique des petits pas, c’est-à-dire que ce qui n’est pas encore acceptable aujourd’hui le deviendra demain.
La perspective logique d’une évolution naturelle, c’est-à-dire une marche en avant et non pas en arrière, conduirait à une ouverture d’esprit sur le monde qui nous entoure, et à la compréhension de sa réalité relative. Avec un assouplissement de nos égos et à la clé des actes politique appropriés et déterminant, permettant d’entreprendre et de favoriser en tout point une vie simple et cohérente et à l’abri du besoin, nous contribuerions grandement à réduire, voir stopper, les dégâts galopants dont nous sommes tous responsables et nous pourrions protéger notre humanité dans ce qu’elle a de plus grand. Mais il faut y joindre dans ce sens un engagement conscient, individuel et solidaire, puis une volonté collective ferme et durable pour prétendre être acteur de la sauvegarde de la vie sur terre.
Gitta Mallasz : « je souffre avec la terre »
Extrait de l’interview de Gitta Mallasz par Michel Cazenave dans son film Le Scribe des anges.