Politique tic tic

Rédigé par spirit Aucun commentaire
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LA POLITIQUE : qui a rapport à l’organisation de la cité par ses habitants.
Comment reconnaître un esclave ? Il se cherche toujours un maitre. Vous prônez l’horizontalité, mais vous participez à un système de délégation du pouvoir. Voter, oui. Élire, non. Or, nous ne votons jamais !

Vous y croyez encore !

Maintenant que nous savons que nous y sommes "tous" pour quelque chose, si cela doit changer ça ne pourra advenir qu’à travers une expression individuelle avant de devenir collective. Sinon c’est le retour ou plutôt la continuation de l’anormal, un anormal bien pire encore que précédemment.
L’homme peut tout changer s’il le veut bien. L’homme, pas l’institution ou ceux censés le faire à qui l’on donne tout pouvoir. Il va s’agir de la prise de conscience libératrice et individuelle d’un nouvel homme, mû par son discernement éclairé hors de tout combat partisan. Décider d’une vie meilleure pour que la vie change, c'est d’abord se sentir responsable et se changer soi-même. C’est une grande aventure qui commence pour chacun de nous, une aventure avec soi-même et en même temps solidaire les uns les autres à la recherche d’une vérité puissante lovée dans l’unité des cœurs et prête à servir. L’essentiel, c’est vous. 

Vu du côté des peuples, nous ne sommes que des pions, des bestioles plus ou moins agitées, mais pas dangereuses pour un sous et complètement impuissantes sur ce grand Mono poly que les manipulateurs colorent de leurs exactions depuis des siècles !
Le risque majeur, ce n'est pas que nous renversions la table — nous en sommes bien incapables — mais que ce soient eux à travers leurs conflits insolents et contre-nature qui le fassent par désespoir de cause…

Au même titre que des clowns qui se lancent sur la piste pour tenter de faire rire, c’est parce que vous allez "élire" et non voter comme vous le croyez, que vous allez les faire rire. Que vous entreteniez la croyance à un système qui vous fait miroiter que votre acte de céder votre représentativité à un autre est un acte démocratique qui vous rendra crédible et libre... L'histoire nous montre à chaque fois qu'il n'en est rien et que le peuple se fait toujours avoir. Tout ça n'est qu’une illusion très bien orchestrée et entretenue par tous ceux qui nous manipulent pour leurs seuls intérêts – qu’ils en soient conscients ou pas – mais certainement pas pour le bien commun. Notre obéissance contrôlée et assidue à ce système, a toujours fait et continuera à faire de nous des esclaves dociles prêts à le défendre en élisant ses représentants.

Qu’organisons-nous en fait ? Rien du tout. 

Nous élisons quelqu’un avec un programme qui va tout organiser et décider à notre place. Et l’on voit ce que cela donne !

NOUS SOMMES EN GUERRE !
Personne ne semble comprendre ce que cela signifie. Les programmes électoraux de ces dernières municipales de la « république » sont des programmes de riches favorisant le divertissement, qui ne tiennent pas compte de la situation actuelle et du monde en décrépitude dans lequel nous survivons. Ces programmes continuent d’annoncer des axes quasi similaires pour pratiquement toutes les listes en concurrence. Et pour toutes, l’équilibre des finances se validera par des taxes et encore plus de taxes, avec des dotations de l’état, qui au service d'intérêts particuliers d'une caste au pouvoir, croule sous « la dette » !… alors le monde s’endette encore plus et s’appauvrit continuellement ! 
Nous savons bien que les décisions se prennent en haut et qu’aucun administré n’a de véritable pouvoir de décider quoi que ce soit. L’UE créée la norme et décide, l’administration en bas applique et fait appliquer, le peuple n’a d’autre choix que de se soumettre à ces décisions.
La représentation est le contraire de la démocratie, les citoyens sont dépossédés du sens légitime du vote par l’élection. Nous ne sommes que dans une apparence de démocratie, une forme de fascisme sympathique en quelque sorte.
Nous avons des représentants dépendants d’un système qui in fine s’auto-maintient de lui-même, un système corrompu non transparent, qui ne travaille pas pour nous, mais pour le pouvoir de l’argent, des lobbies, des banques, etc.
Alors, de qui se moque-t-on avec ces programmes « poudre aux yeux », fictifs et incohérents dans un monde qui au demeurant s’enflamme pour ne profiter qu'aux mêmes ?

Au fond de chaque être humain se trouve le choix de sombrer ou d’agir.

Nous sommes dans une crise de civilisation, de fin de civilisation sans doute. Quittons les vieux schémas et la logique binaire du bien et du mal, il n’y a qu’un potentiel de croissance, un pont vers la conscience : ce qui est accompli ou pas accompli. 

L’épisode que nous traversons en ce moment n’est pas le mal, mais face au danger grandissant qu’il représente – qui lui n’est pas fictif – est le moyen que la vie met en place pour nous faire prendre conscience de nos comportements inadaptés en regard du vivant, ce vivant d’où nous provenons.  
Notre existence bouleversée, confrontée à nos certitudes passées et illusoires réclament un ajustement profond de notre manière de vivre dans tous les domaines.
Aujourd’hui si l’humanité veut bien écouter la leçon induite par la crise systémique planétaire qu’elle traverse, elle est alors en pleine mutation et a le pouvoir de prendre en main son vrai destin.

Le système ne s’inversera pas, ne rêvons pas. 

Les conditions de vie seront de plus en plus dures pour l’espèce humaine.
Face à la violence, l’intolérance, le cynisme des abus de pouvoir, il est plus que temps de passer à la résistance spirituelle. La liberté n’est évidemment pas de faire tout ce dont j’ai envie, c’est un cheminement pour apprendre à faire ce qui est bien, ce qui est bon.
Le système nous permet de nous mentir à nous-mêmes et nos mensonges nous pousse à satisfaire nos désirs, mais rien ne change. La monstruosité est son quotidien, la lâcheté le nôtre…
Le diable est à l’œuvre, les meurtriers sont au pouvoir, nous sommes témoins des massacres et pourtant nous ne disons rien et ne faisons rien… comment est-ce possible ?
Suicide de l'Europe et du monde, la mafia politique prédatrice internationale continue à s'y employer. Le crime contre l'humanité est en marche forcée…
Tout cela a commencé par la dégradation sociale pour se diluer dans le néant de "Ordo ab chaos" où la destruction des nations, de l'Europe et du monde est en cours depuis bien longtemps. Les signes ont toujours été là, il leur faut depuis toujours faire place nette pour qu’un « nouvel ordre » puisse s’installer.

La fin d'un monde, de notre monde se déroule sous nos yeux à l’extérieur, mais aussi en nous à l’intérieur. C'est une déflagration silencieuse, une déshumanisation en règle, programmée, voulue, planifiée pour qu’en dernier ressort, au bout du compte, un transhumanisme forcé puisse s'installer, que l'humanité disparaisse…
Les gens ne savent plus voir et percevoir la vérité… Comment peut-on se réjouir de la fin de l'humanité en donnant crédit à toutes ses absurdités que le consensus fait durer !
La situation est catastrophique, mais nous ne comprenons plus le sens de ce mot tellement nous nous y sommes habitués.
Quelle est cette réalité dans laquelle nous croyons vivre ?

Aucune version de la réalité vécue collectivement, ne peut l’être sans notre libre consentement, ainsi pour qu’elle devienne réalité, il faut que nous ayons donné notre consentement à un certain niveau, mais nous ne le faisons pas consciemment.
Aux yeux de l’univers suivre les ordres n’existe pas, il n’y a que les actions entreprises à partir du libre arbitre d’une personne qui sont plausibles. Or, nous sommes constamment en état de choc, sous influence subtile de leur programmation prédictive et répétitive, que nous acceptons subconsciemment comme la réalité elle-même. Ils manœuvrent nos esprits pour nous endormir et nous mener par le bout du nez là où sont leurs seuls intérêts… Ils nous ont jeté un sort et nous l’avons accepté, nous consentons !
Ils ont besoin que vous croyiez que tout est inévitable.
Alors que prendre conscience de quelque chose signifie que cela ne peut plus être utilisé contre vous…

Que pouvons-nous faire donc ?

Prendre conscience de notre condition humaine, de là où nous en sommes, car cette conscience contient TOUT ainsi que la solution à notre émancipation.
Pour le moment, nous ne nous appartenons pas, nous ne savons pas qui nous sommes et n'avons aucune force, parce que nous sommes des enfants manipulables et impuissants pour nous-mêmes, et c’est tout autant la réalité en politique…
Il nous faut sortir du mental et de ses vieilles habitudes conditionnées pour entrer dans l’expérience d’une parenté avec les lois naturelles. Seul le respect de ces lois est capable de toutes les mutations. Ce respect du vivant accepté comprend, pénètre, transforme la matière. Qui décide du bien-fondé de toutes choses si ce n’est cette étique relative aux lois du Vivant, cette part-là en chacun de nous, cette relation profonde avec soi-même. 

LE PROBLÈME FRANÇAIS...

Il n’y a pas de contre-pouvoir en France, mais un système ploutocrate avec une emprise mafieuse à visée globale sur les institutions, dont le projet est d’engendrer un chaos systémique et la disparition des valeurs nationales, mais pas que.
C’est à chaque citoyen responsable de se réinvestir dans son secteur de compétence pour rependre sa souveraineté, son indépendance et sa dignité pour une vie en commun saine souveraine et résiliente.
Personne n’a à prendre de décision pour nous et surtout pas ceux qui se sont dédouanés de toute responsabilité. 
L’EFFONDREMENT EN COURS EST INÉVITABLE parce que nous avons oublié ce qu’est le droit naturel.
Serons-nous à temps les acteurs de notre futur transformé et aurons-nous vraiment envie de nous reprendre en main ?

Pourquoi, une société finit-elle par sombrer dans le mensonge et le totalitarisme ?
Puisqu'aucun contre-pouvoir politique n’existe réellement alors, elle finit par être totalement contrôlée par un système ultralibéral, manipulateur et apatride, préexistant et mû par une idéologie centrée uniquement sur la recherche du pouvoir absolu.
L’on finit ainsi par sacrifier la pensée elle-même sur l’hôtel du consensus, l’intérêt du groupe avant la vérité.

À l’heure où les solidarités extra-ordinaires se réveillent par nécessité, que nous commençons à prendre conscience que nos destins sont liés, entrons dans cette dynamique de croissance, d’accomplissement qui est à l’intérieur de nous, « Va vers toi, rentre chez toi ». C’est une façon naturelle confiante et durable de communiquer, de coopérer avec le souffle de Vie en se laissant guider par cette forme de sagesse créatrice que nous représentons au fond de nous-mêmes.
Dans le silence qui est « Va vers toi, rentre chez toi » se construit les solutions de notre avenir passant par l’inspiration, l’intuition, le contact avec l’essentiel pour aboutir à des actes vivants et créateurs.
Le silence est une énergie congruente qui se répand à tout l’être. Dans ce silence, nous sommes meilleurs et respectueux de la vie qui nous porte. C’est la meilleure approche possible vers des solutions possibles. C’est ce dont la vie a besoin pour poursuivre son œuvre en nous.

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