Nouvelle liberté
Il ne peut pas naître de monde plus humain et meilleur sans passer d'abord par une transformation et purification du cœur de l’homme.
Rien n’adviendra de bon, de nouveau et de fiable dans ce monde et ne pourra se construire dans l’unité et la paix si nous n’évoluons pas spirituellement.
Si l’espèce humaine ne tient pas compte de la nécessité urgente d’une progression individuelle intérieure et des connaissances qui en découle, elle s’écartera de la route que la Vie a prévue pour elle, et le monde extérieur, comme il a commencé à le faire, s’écroulera.
Seule une humanité au cœur neuf, au sang pur, fera la différence pour accoucher d’un monde nouveau et libre. CETTE LIBERTÉ TANT ESPÉRER PAR TOUS DOIT COMMENCER PAR SOI-MÊME par l'intercession d'une Métanoïa conduite individuellement pour se libérer des chaînes de notre histoire personnelle, mais aussi collective. Alors les chaînes à l’extérieur sauteront d’elles-mêmes.
Chacun est dépositaire d’une vérité qui le rend unique. Cette vérité, pour s'exprimer pleinement comporte un combat préalable. Ce qui est essentiel est toujours difficile. C’est la loi de la vie, mieux vivre demande un travail sur soi, et LE MEILLEUR ne s’acquiert qu’au prix d’un arrachement à ses conforts, à la facilité, aux bonnes raisons de s’en tenir à une « prudente » réserve. Ce combat spirituel prend aussi tout son sens dans la prière.
Aie un grand courage, et tu auras Dieu lui-même pour maître de prière. Il est impossible d'apprendre à voir au moyen de paroles, parce que voir est un effet de la nature. Il est tout aussi impossible d'apprendre la beauté de la prière par l'enseignement d'autrui. La prière ne s'apprend que dans la prière et elle a Dieu pour maître, lui qui enseigne à l'homme la science..., qui accorde le don de la prière à celui qui prie, et qui bénit les années des justes.
Saint Jean Climaque (v. 575-v. 650), moine au Mont Sinaï / L’Échelle sainte (trad. Bellefontaine 1993, coll. Spiritualité orientale n°24, pp. 290.299-300 rev.)
Prier le plus simplement est un chemin de la foi et une respiration de l'âme. Être touché par l’invisible, c’est ne pas chercher à comprendre avec la tête, mais être émerveillé de ce qui nous touche, sentir en soi-même la force éclairante de cet invisible.
Il y a une première FOI en SOI qui s’appelle Être inspiré par soi-même et qui sert à s’apaiser avec notre passé. Une foi qui apprivoise et fait grandir le petit en soi.
Être inspiré c’est d’abord Croire en SOI. Se relier à son ange dans la vie. Se relier avec attention à ce quelque chose de plus grand que moi et qui sait mieux que moi répondre à mes questions. Un dialogue avec l’ange c’est toujours partir dune question concrète, pour aller chercher au plus profond de nous, nos intimes convictions.
Sans question vraie, pas d'acte possible. Dans une situation donnée, quand arrive l'acte, quelque chose s'inscrit au milieu de cette situation préoccupante, douloureuse ou traumatique, et produit une action de grâce, individuelle ou collective. Quelque chose va ensuite être compris et s'éclairer, et comme les ronds d'un caillou dans l’eau, cette grâce va s'étendre et apaiser toutes les situations qui me sont propre et ont à la base ce même niveau de douleur. Tant que l’acte n’a pas eu lieu dans la matière il ne se passe rien, rien ne change, il ne reste seulement qu'une bonne intension. L’acte c’est l’étincelle, c’est le début de la lumière, c’est le début du feu, c’est le début du chaud, c’est le début de ce qui éclaire ma vie et les situations douloureuses que je suis amené à traverser.
Je ne crois pas que la transformation du monde puisse s'opérer en sautant d'un système à l'autre. Tous ces systèmes sont inopérants et des culs-de-sac dans un monde de mensonges. L'issue probable serait sans doute de faire volte-face, ne plus jouer à leur jeu truqué et d'oser sortir du système. Mais pour que cela ait vraiment lieu, il faudrait au sein de notre famille humaine un réveil massif et collectif des consciences. Un premier GRAND NON incorruptible... mais nos forces de résistance diminuent plutôt qu'elles n'augmentent !
Croire que les solutions sont extérieures, que l’on va trouver des trucs extérieurs qui vont éviter aux hommes d’avoir à travailler sur eux-mêmes c’est une arnaque philosophique.
Depuis longtemps, le système nous a séparé les uns des autres, détruisant les cerveaux et l'esprit de famille, avec notre consentement il a corrompu les peuples, il a embobiné la communauté des humains pour qu'il en soit ainsi, qu'elle ne puisse plus réagir... Nous n'avons rien fait malgré les alertes, nous sommes tout juste capable d'être en mesure de nous offusquer, d'être sidéré, désespéré, voir d'être en colère que de telles choses puisse nous arriver et avoir lieu... mais quoi de plus ? RIEN !
Le vide va résonner bientôt du grand cri d'une humanité qui s'éteint...
Dans ce monde en crise, dystopique et pervers, avec la force malsaine d’un développement numérique que rien ne va arrêter, vu les derniers évènements en cours au moyen Orient, va s’ajouter très probablement un confinement énergétique paralysant nos vies dans le quotidien, et sans doute pire que durant la crise C19.
Peut-être quelques poches de résistance subsisteront, des îlots à l'écart des villes, colonisées par ce qui restera d'une civilisation dite encore "humaine", des sauvages dans des enclos et en sursis en somme... des bêtes curieuses encore un peu vivantes comme dans un "meilleur des mondes" à la Huxley, mais pour combien de temps avant que les lumières ne s’éteignent ?
Les épreuves douloureuses, les traumatismes engendrés par les crises successives, géopolitiques, sanitaires, économiques, politiques, religieuses, sociales que nous traversons et qui secouent les sociétés et l’humanité toute entière dans ses fondements, sont le produit de notre histoire individuelle et collective liée à nos comportements et états d’être. Mais l’histoire de nos états d’être est étrangère à la réalité que l'on nous propose et n’est pas apprise dans nos écoles qui elles ne s’occupent que de l’aspect extérieur du monde.
La crise de tous les dangers et de toutes les opportunités
Les souffrances que nous traversons, quand elles sont vues clairement dans le contexte de leurs réalités, deviennent conscientes en nous pour devenir un mal nécessaire, servant de tremplin à la compréhension des faits et l’apport de solutions adéquates. Elles permettent l’émergence d’une entrée en spiritualité volontaire. Cette spiritualité « neutre » de tout dogme, n’en est pas moins une ouverture de l’esprit sur le monde, située au cœur de l’être, une conscience priante n’exigeant rien, mais constante et soudée à l’attention singulière que chacun lui donne.
La spiritualité est depuis longtemps incomprise, écartée ou pointée du doigt comme affabulatrice et confondue à tort avec le concept de religion. Elle reste pourtant le moteur de nos actions d’éveils intérieurs répétés, ayant pour traduction à l’extérieur un tout autre comportement, générateur d’une pensée nouvelle et constructeur d’un monde nouveau au sein duquel le meilleur de l’homme est libre et opérant.
Et si c'était notre priorité absolue _ _ JD Michel
Dans le vivant, il n’y a pas de notion de déchet, il n’y a que la vie
Dans ce combat pour la vie, le processus irréversible d’un changement de civilisation est en cours au sein même de cette petite espèce vivante qui est la nôtre. Un nouveau paradigme pourrait éclore et ne se formerait qu’à travers une émergence spirituelle forte favorisant la nature supérieure de l’homme, seule capable d’engendrer un monde juste et en paix.
Sans cette conquête et installation d’un « meilleur de l’homme » dans nos existences, le changement vers un nouveau monde de paix et de justice n’aura pas lieu. Il ne verra pas le jour avec un "semblant d'homme" qui se désintéresse et se défait de sa nature intrinsèque imprégnée des lois naturelles ; pour se laisser sombrer dans le pire de l’homme en abandonnant les potentialités de sa nature supérieure.
Si le scénario prévu par les malfaiteurs de ce monde se poursuit et prend de l'ampleur au point de nous anéantir, alors cette humanité telle que nous la connaissons, disparaîtra en s'effondrant pour devenir un ersatz d’humanité, sous sa forme la plus dénaturée : le transhumanisme.
L’espèce humaine n’échappera pas à son évolution ou à son involution, il n’y a pas d’autre choix. Peut-on sérieusement considérer que le transhumanisme face partie de l'évolution souhaitable de l’humanité ? Certainement pas, même si la propagande scientiste le martèle à tout-va.
Ou bien nous seront guidés par l’inspiration, attribut de la nature supérieure et « améliorée » de notre être, moteur créateur de paix et d’amour, et nous serons alors capables d’entrevoir, de concevoir et de participer à ce monde nouveau que nous espérons tant. Ou bien par paresse, ou encore plus, dans le déni d’une réalité qui nous exploite, ne faisant rien, nous resterons dans notre nature inférieure traumatisante et avilissante où seul la médiocrité à du pouvoir. Sans conscience, nous laisserons le passé reproduire dans le présent la sombre vicissitude de notre histoire, de toutes les histoires nous caractérisant, effaçant ainsi notre propre humanité, notre propre unicité pour sombrer dans le néant.
Pourtant les bases d’un nouveau paradigme existent et sont révélées, des solutions existent, allons-nous y adhérer ? Valérie Bugault expose le VRAI VISAGE de ceux qui tirent les ficelles !
L’homme, sans exception a la capacité de sortir des profondeurs de sa caverne, de son illusion traumatique, celle très bien décrite par le syndrome de la caverne de Platon en représentation de l’ignorance de l’homme induite dès sa naissance et entretenue dans le cours de sa vie. Mais plutôt que de rester dans cette illusion, chercher à en sortir afin de faire fleurir l’éveil en lui-même. (*1 note en bas de page)
« Bercés par les sens et les préjugés, la plupart des hommes vivent sous le joug de la “doxa” (opinion). Il faut donc faire un travail sur soi, opérer une révolution dans la manière de voir le monde, convertir son regard pour se libérer de la doxa. »
L’homme a le choix du meilleur comme du pire, il ne tient qu’a lui de prendre le chemin de sa propre évolution, celle désignée par un meilleur plutôt que résigné dans le pire. C’est possible et souhaitable s’il sort d'abord de sa caverne, afin d’apprendre à passer de la dépendance engluée de son histoire traumatique, à l’indépendance inspirée et libre de son passé, pour se laisser sur-prendre dans une sur-réalité constructive de son avenir rayonnant.
Plus nous resterons inconscient ou dans le déni des mensonges du monde que l’on cherche à nous imposer, plus nous serons à la merci d’une poignée de psychopathes forcenés manifestement destructeur de notre humanité. Le psychopathe n'a besoin que d'une seule chose pour gagner : mentir publiquement tout en conspirant en privé. Notre sort va dépendre de notre choix, sera-t-il enchaîné à leurs exactions diaboliques contre-nature, à leur idéologie eugéniste et leurs complots mondialistes ? Où allons-nous prendre une voie différente, celle de notre nouvelle liberté ?
Tout porte à croire qu’ils savent ce qu’ils font mieux que quiconque, comme ne cessait de le répéter, Claire Séverac lors de ses conférences et ses livres sur « la guerre secrète contre les peuples », indiquant que leurs desseins pour parvenir à leur fin, visent la déchéance de l'humain par une disjonction ciblée et systématique entre les corps physiques et énergétiques annihilant toute conscience spirituelle.
Un premier antidote apparaît alors : arrêter d'avoir peur pour commencer à résister, contester plutôt que de consentir, se tenir informé, ne pas croire tout ce que l’on nous dit, mais faire preuve de discernement, s’engager dans nos propres recherches, lire les ouvrages de référence, partager, etc.
« On ne peut voir la lumière sans l'ombre, on ne peut percevoir le silence sans le bruit, on ne peut atteindre la sagesse sans la folie » Carl Gustav Jung.
Prenez soin de vous.
*1 Pourquoi les hommes préfèrent-ils l’illusion à la vérité ? Et la connaissance rend-elle réellement libre, ou condamne-t-elle à la solitude ? L’Allégorie de la Caverne n’est pas seulement une métaphore pédagogique : elle constitue une synthèse de toute la pensée de Platon. Elle articule métaphysique, théorie de la connaissance et philosophie politique dans un même récit symbolique.