La fin des temps

Rédigé par spirit Aucun commentaire
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La quête de vérité dans laquelle nous sommes tous engagés aujourd’hui ne peut être dissociée de la recherche du sens. Elle implique une nouvelle compréhension de “qui” ou de “ce que” nous sommes, en tant que personne, mais aussi dans ce qui fait notre humanité. 

En quoi consiste aujourd’hui ce “combat spirituel” que nous sommes amenés à vivre ? 
Quelles sont nos ressources et nos espoirs pour y faire face ?

Toute idéologie mène au désastre 

Tant que nous n'aurons pas compris le sens eschatologique des évènements et leurs dérives sectaires, il y aura des similarités avec l'histoire qui se répéteront…

ICAROS_ Décrypter la religion secrète des puissants pour ne plus la subir

C’est encore d’actualité,  une petite actualité qui fabrique notre grande actualité, jamais remise vraiment en question, ou presque !
À mon avis, « voter » ou non, - en fait nous ne « votons » pas, nous élisons -  est-ce bien là tout le problème quel que soit le résultat ?
Ils ont besoin de nous, de notre consentement pour détruire l’ordre existant et le remplacer par un nouvel ordre mondial.
Leur donner crédit, ce serait comme ne s’intéresser qu’à la partie seulement visible d’un iceberg en train de fondre. Ce geste de mettre un bulletin dans l’urne (une urne funéraire !?) en faveur d’un bord ou de l’autre serait-il la seule alternative et le seul remède guérisseur face à un système fou, corrompu à tous les étages et à bout de souffle MAIS ayant TOUTES les règles et moyens en main pour le faire durer, ou capoter le moment venu ? 

Car il faut bien le dire quand même, d’un point de vue général, la politique telle qu’elle a été conduite et continue de l’être avec la force de ses vices et sa détermination, n’est qu’une vaste escroquerie ; une illusion à laquelle nous devrions croire,  entretenue par le mythe de l’élection auquel il nous faudrait nous plier. Et par ignorance ou déni, c’est encore ce champ-là des possibles que nous appliquons pour nous laisser coincer !

Pourtant, il est facile de se rendre compte (ils ne se cachent même plus) que notre obéissance à cette injonction fallacieuse d’élire le « meilleur » d’entre eux ne sert finalement que des intérêts privés renforçant toujours plus l’hégémonie d’une petite caste sectaire dominante au pouvoir. Aucune politique n’a jamais été fondue dans un esprit de justice en faveur des simples habitants de la cité de quelque pays que ce soit.

Au bout du compte derrière tout ce bric-à-brac consensuel savamment entretenu par la croyance de son bien-fondé, c’est dans nos sociétés dites évoluées et modernes, qu’avec juste raison les pauvres, malgré les couleuvres qu’ils avalent et les carottes qu’on leur tend pour les endormir et les manipuler, finissent par en avoir marre d’être trompés et marre d’être pauvres.

Être encore obligé de discuter et se battre pour chercher à vivre simplement, pour rester libre et « gagner dignement sa vie » alors que d’autres s’amusent avec nos existences, qu’ils ont tout pris de ce que nous devrions partager en commun, jusqu’au mépris total pour les normes morales, montre bien les clivages, l’injustice, l’ingérence institutionnelle portée à l’encontre des populations. 

Faut-il que nous soyons à ce point endormis pour ne rien voir de ce jeu pervers et macabre issu du plan diabolique auquel il faudrait se soumettre ?

Ils sont en guerre contre tous les peuples du monde !

Ces peuples sont maintenus sous contrôle par une minorité de psychopathes milliardaires jouant avec nos vies. Une poignée de stratèges de par le monde, décident de notre avenir et nous précipitent à dessein dans un  chaos mondial. Ils ont prévu et mettent en œuvre une réinitialisation du monde. Tous les ingrédients sont pratiquement en place pour que cette fin des temps et l’avènement d’un autre puisse avoir lieu. 

La toute-puissante technologie à leur service dans tous les secteurs est opérationnelle ; sans intervention de notre part, la bascule se fera sans doute par le biais de l’identité et des monnaies numériques, avec la puce implantée en chacun comme parasite obligatoire qu’il nous faudra au final, accepter contre notre gré. Elle contiendra toutes les informations utiles : financières, judiciaires, sociales, médicales, politiques, nos goûts et attirances, etc. pour que l’appareillage totalitaire en place puisse nous scanner à la demande en vue de nous orienter et nous contrôler. L'asservissement sera sans fin. Nous sommes bien au-delà d'un complot, il s'agit d'un crime ouvertement dirigé contre l'humanité.

La Matinale 23-03 Icaros Guerre peur manipulation de masse

Leur plan est verrouillé depuis longtemps, ils suivent un agenda meurtrier au jour le jour. La machine est lancée et va nous écraser si nous ne nous réveillons pas tout de suite et ne sortons pas de cette hypnose dans laquelle ils nous maintiennent contre notre volonté.

Nous déambulons dans les couloirs d’une construction archaïque de la société, entretenue par une humanité prisonnière du pire de l’homme et qui a perdu tout bon sens. 

Alors en surface, sous le joug et l’emprise d’une gouvernance idéologique et totalitaire* (voir les notes en bas de page) qui ne dit pas son nom mais qui autant dans le fond que la forme est opérationnelle, la situation est devenue préoccupante. Par la force des choses, on ne peut plus s’étonner des dérives en tous genres qui en découlent, et qui poussées au bout de la chaîne des mauvais traitements forgent inévitablement des cœurs durs, avec partout et de plus en plus, une violence qui va en s’intensifiant pour se généraliser. 
 
Mais plus profondément cette crise actuelle planétaire, politique, écologique, sanitaire, économique et sociale (en gros systémique) que personne ne peut plus ignorer, est une sirène d’alarme, une chance peut-être, interpellant et venant chercher l’homme d’aujourd’hui à reconsidérer sa responsabilité globale, les conditions et le sens de son existence sur terre ? 

Le monde est à la dérive à l’extérieur mais aussi à l’intérieur en nous-mêmes, nos vies sont tourmentées et le plus souvent lamentables. La vie qui nous traverse depuis soi-disant 15 milliards d’années et qui aurait produit patiemment l’espèce la plus évoluée, l’homme, est devenue contre nature et la plus perverse qui soit. 

Pourtant cette même vie, ce quelque chose en nous, réclame de notre part de nouvelles solutions, mais pas celle d’un libéralisme effronté et destructeur. Une évolution inéluctable des consciences, puisqu’à l’extérieur pratiquement tout est accompli et en passe d’être détruit sous la forme d’une déchéance galopante portée à son paroxysme. Ce nouvel enjeu est d’abord celui des sociétés occidentales évoluées comme les nôtres. 

La vie dans son courant perpétuel a horreur du vide. On observe que ce qui n’est pas utile et n’évolue pas disparaît et meurt, c’est une loi de la nature. Pourquoi en serait-il différemment pour l’homme s’il ne se remettait pas en cause et ne grandissait pas ? 
L’homme occidental forgé dans la dualité de nos sociétés modernes est au bout du progrès d’un système de pensées égotiques largement éprouvées, dépassées et devenues déviantes jusqu’à desservir la vie.

L’homme n’est-il pas acculé à un rendez-vous imminent d’une évolution des consciences ?

Maintenant qu’il a conquis et construit un monde extérieur qu’il est en train de passablement détruire, ne devrait-il pas avant qu’il ne soit trop tard, commencer à s’intéresser à son monde intérieur ? Tous les paradigmes précédant l’ayant amené là où il est aujourd’hui, et ce n’est pas le mal, en considération d’une évolution normale d’un ego qui se construit et s’accomplit. Mais dans le temps qui est le nôtre, la vapeur s’est inversée, cet ego accompli qui caractérise l’homme d’aujourd’hui est devenu pathologique, malade d’un toujours plus sans égard pour la vie et ce qui la représente (nous-mêmes), puisqu’il produit misère et désolation partout où il passe. 

Si cet homme arrivé au bout de la culture qui a fait de lui ce qu’il est aujourd’hui, ne prenait pas désormais conscience de l’impasse dans laquelle il se trouve et refuse de prendre sa vie en mains d’une autre manière, il est fort probable que cette civilisation dégénérée s’effondre complètement sur elle-même à plus ou moins long terme, cela c’est déjà vu. 

L’évolution demandée va plus loin que le credo conservatisme idéologique religieux ou laïque qui n’a d’autres ressources que celles en marge des lois naturelles du vivant.

Le nouveau paradigme devra établir une humanité tolérante et responsable, un vivre-ensemble (mais pas l’utopie collectiviste) qui partage dedans - aider son prochain à être et vivre mieux - et dehors, partager les objets dans le souci d’une économie participative respectueuse de la terre.

Seule la vie compte et cette vie est UNE et indivisible, elle nous traverse, nous n’en sommes pas propriétaires, nous sommes garants et responsables de son intégrité, de sa durée, sinon tôt ou tard par nos exactions répétées, elle se passera de nous et continuera son chemin, mais sans nous.

Œuvrer pour l’essence même du vivant, ce n’est pas vouloir changer l’autre à tout prix et le mettre au diapason d’une nouvelle idéologie, c’est viser un monde pluriel harmonieux et juste s’inspirant de paix et d’amour. Il y a tant de belles choses dans ce sens. Cela devrait être la préoccupation première qui surpassera de fait toutes les divisions courantes. Le reste, alimenté par une propagande tapageuse, risque bien de n’être qu’un aménagement artificiel et mensonger de plus, enrobés d’éclats illusoires débouchant sur toujours plus de déceptions et de malheurs. 

Comme source d’espoir nous entraînant vers un monde nouveau et en ordre juste à côté (c’est-à-dire le même monde, mais en ordre), il pourrait être opportun de commencer par mettre de l’ordre en soi, se mettre "propre" dedans, dans son fond intérieur, installer la paix dans sa poitrine en déjouant nos propres petites guerres intérieures, nos agacements quotidiens. Tout commence là, dedans.

Une première paix mondiale est possible dès maintenant, en chacun de nous, elle réclame en premier notre attention sur ce qu’est notre réalité, ce qu’elle est devenue, pour déboucher sur de vraies questions et décisions. Cette paix commence dans nos poitrines. Elle ne fait pas de bruit, elle est tout à fait ordinaire, à la portée de tout le monde, elle s’inspire de ce qu’il y a de plus noble en soi-même. Par ricochet, elle est capable de régler tous les conflits dehors puisque cela aura commencé par s’installer dedans au cœur de notre poitrine. 

La conscience progressive d’un dépassement de l’homme vers un nouvel Homme commence par le dépassement de nos petits conflits intérieurs. Alors la paix, l’amour, la justice, la joie d’exister et de partager, ce qu’en vérité nous cherchons tous, aura toutes les chances d’exister durablement. Il suffit d’un peu de foi et de s’y mettre, la paix ne viendra pas d’un sauveur extérieur. 
Qu’est-ce qu’on risque d’essayer !

* Notes :
« Libre à chacun de penser qu’il y a pire que le totalitarisme.
Pour ma part, je ne vois pas de plus grand danger pour l'humanité qu'un totalitarisme d'essence mondiale, avec son lot de destructions de masse à venir, qui font nécessairement partie du mode de pensée idéologique totalitaire.
L'avenir nous renseignera. Les véritables historiens feront leur travail. Il est très rare de comprendre sur le moment les enjeux de sa propre époque, nous n'avons pas le recul… 
Le totalitarisme n’existe en effet pas sans idéologie.
Et cette croyance délirante d’apparence pseudo-logique veut absolument que la réalité de l’expérience se plie à elle ; la pensée n’est plus régulée par le retour d’expérience ; elle s’impose en tant que certitude délirante sur l’expérience, interprète et déforme la réalité pour la faire plier sous sa folie, et la lire au travers du prisme de son dogme qui ne souffre d’aucune remise en question...
Ariane Bilheran »

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« Qu’est-ce qu’une idéologie ?
C’est une croyance délirante qui s’orchestre autour d’une folie raisonnante (produite par une paranoïa individuelle et/ou collective), et caractérise le totalitarisme selon Hannah Arendt. »

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