Le devoir d'agir

Rédigé par spirit Aucun commentaire
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C'est ce qui nous reste...

Si vous avez une conception de Dieu, du monde et de l’Homme comme étant des choses toutes faites qui ne bougent plus, immuables par destination et par nature, alors vous êtes perdus.
… À Ces yeux, c’est ce que l’on Est qui compte.

« Tout autour de nous, le chaos. La nature de ce monde est la guerre. »

Est-il néanmoins possible de rester en paix en soi, puisque nous ne pouvons pas l’être avec le monde extérieur ?
Nous regardons ce que nous appelons la réalité, depuis un état intérieur. C’est notre état de conscience qui détermine la réalité de ce que nous observons.

La légitimité éternelle, imprescriptible et de droit EST et a toujours été celle de tout à chacun, celle de l'homme, du peuple. Sans cela, nous perdons tout sens de la vie et de nous-même.

Si nous ne reconnaissons pas qu’il y a le « mal » dans ce monde, nous ne pouvons pas voir Dieu et allons être anéantis à la hauteur de notre naïveté.

Notre âme ne peut être volée que si nous consentons à la donner. Le diable est le dieu de ce monde ; et ce qui jusqu’à présent appartenait à "l’hu-main", en tant qu’humus de la terre, est en train de changer de « main ». À l’issue d’une guerre biologique et spirituelle acharnée et sournoise, il ne restera bientôt plus rien d’humain.

Ce que nous percevons de la réalité est continuellement et conditionnellement pollué par notre difficulté à en prendre conscience. L’amour de soi, de l’autre, du monde qui nous entoure passe par la conscience. Nos peurs, nos rapports communicants, notre passé, notre futur… notre vision du monde intérieur et extérieur passent par la conscience. Cette conscience comme interface à travers laquelle nous percevons le réel, s’inscrit dans la présence à soi, elle est une vision claire de l’État de ce qui « EST ». Elle est « holistique » dans sa capacité spirituelle induite en nous, de chercher à toujours aller vers l’entier, le TOUT. Elle n’habite pas dans le cerveau, mais plonge ses racines profondément dans la Conscience Universelle ; et dans de bonnes conditions, ce sont nos flashs d’intuitions issus de cette conscience qui nous guiderons sur le chemin de la vérité.

La pensée, elle, est programmée par des faux concepts que nous avons accumulés par habitude, conformisme ou déni. Aucune solution véritable ne peut venir d’elle. Quelque part en nous, nous le savons.

Les vraies solutions à notre désarroi systémique ne viendront pas des machines, de l’IA, ce serait un formatage supplémentaire qu’elles puissent agir à notre place, « penser » à notre place et au final diriger notre vie ; accaparer quelque chose de notre humanité à chacun, en n’étant plus que celui qui va seulement l’autoriser, elle, cette entité artificielle, à gérer ma vie sans moi. Nous ne devrions pas avoir à prouver que nous sommes humains. Pensez-y, c’est horrible !

Au bout de la cause des causes, c’est nous et notre démission, notre impuissance volontaire, notre déraison paresseuse, notre consentement irresponsable qui fait de ce monde ce qu'il est et de nous des esclaves.

Aujourd’hui, à notre époque, nous n’ignorons pas les problèmes du monde, ce qui est devenu NOTRE problème. Donc, nous savons de quoi il s’agit en tout point. Le problème n’est pas l’erreur possible, il n’y en a pas. Le problème, c'est que nous tolérons encore le problème et continuons quand même dans cette voie !

Le système tient parce qu’il a fait de nous des êtres compartimentés, des égarés de la vie Une et Entière, divisés intérieurement et extérieurement, privés de leur sens moral, pour ne former qu’une collectivité de personnes développant seulement une grande compétence à supporter l'insupportable qui se dilue dans les habitudes de nos petites vies temporelles.

Cette humanité n’est-elle pas déjà perdue ?
Peut-elle être encore sauvée ?
Doit-elle être encore sauvée ?

Même si la lucidité est une souffrance dans ce monde de fous, puissions-nous quand même encore et à temps, décider de prendre notre vie en main, être en mesure de sortir de nos illusions pour être capable de conserver la beauté de la vie, en nous et partout.

Prenez soin de vous.

La Table de Gaya en direct ! Ce monde me débecte...

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